EXTRAIT DU JOURNAL LE MONDE SUR LES DES DERNIERS PROJETS DE FREE
TÉLÉPHONIE MOBILE ET FREEBOX WI-FI
Dans le même temps, Xavier Niel a confirmé le lancement "pour la rentrée universitaire, soit avant fin septembre", d'une offre de téléphonie mobile s'appuyant sur le réseau Wi-Fi des Freebox. Des expérimentations ont eu lieu au début du mois de septembre à l'initiative d'associations d'utilisateurs tels Freephonie.org, Freenews ou l'ADUF, et ont permis de recenser de nombreux points d'accès ouverts dans la capitale.
Enfin, dernier point abordé, la Fondation Free, créée à l'occasion du plan de fibres à l'abonné et financée par Xavier Niel sur ses propres fonds, qui entend rendre gratuit l'accès à Internet : c'est le "service universel gratuit" de Free. Dans chaque immeuble raccordé en fibre optique par Free, les foyers pourront, s'ils le désirent – et uniquement contre une caution pour le prêt du terminal Freebox optique – bénéficier d'une ligne téléphonique (sans abonnement), d'un accès à Internet bas débit et du bouquet TNT de base en qualité numérique. La direction de Free insiste sur la gratuité de cette offre, voulant "rendre gratuit au plus grand nombre l'accès à la société de l'information". Outre le fait que cette offre va abolir le monopole de l'abonnement téléphonique, elle risque de susciter un réel attrait auprès des syndics et propriétaires d'immeubles, qui se verront proposer gracieusement pour leurs occupants un accès triple play (téléphonie, télévision, Internet) contre l'autorisation de raccordement en fibre par Free de ces bâtiments.
Olivier Dumons
Par chantal
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Dimanche 10 décembre 2006
Le 16 mars 1978, à la suite d?une avarie de barre et après deux tentatives infructueuses de remorquage, le pétrolier libérien Amoco Cadiz s?échoue sur les roches de Portsall chargé de 227 000 tonnes de brut. L?ensemble de la cargaison s?échappe au fur et à mesure que le navire se disloque sur les brisants, polluant 360 km de littoral entre Brest et Saint-Brieuc.
C?est la plus grande marée noire jamais enregistrée dans le monde.
Suite à cette catastrophe, il est procédé à la mise en place d?un dispositif obligeant les bateaux à naviguer sur une autoroute de mer avec 3 voies de circulation : 2 séparant les navires montants des navires descendants ; la 3e, située à une trentaine de milles au nord-ouest d?Ouessant - dédiée à la circulation des cargos transportant des matières dangereuses.
Les années 1980 verront la construction sur l?île d?Ouessant d? une tour radar de 72 m de hauteur pour la surveillance des voies de circulation et la mise en place d?un Centre Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage à la Pointe de Corsen (CROSS Corsen).
Il est également envisagé de construire un phare plate-forme au large d?Ouessant, projet rapidement abandonné et remplacé par la mise en place de deux bouées-phares équipées d?un système qui amplifie l?écho qu?il produit sur les écrans des radars des bateaux.
Le CROSS Corsen maintient une veille radio et radar 24 heures sur 24 ;
la tour du Stiff supporte techniquement les installations radar. Les informations sont retransmises par faisceaux hertziens jusqu?au Corsen.
La logistique du CROSS s?appuie également sur le réseau des sémaphores, en particulier celui de Creac?h à Ouessant et sur la Gendarmerie maritime.
En cas de problèmes, le CROSS Corsen, par l?intermédiaire de la station radio Ouessant-Trafic, joue un rôle très actif préventif et veille à l?application du respect de la règlementation stricte maritime : informations au navires sont délivrées, relevés des infractions très graves sanctionnés?telles que les circulations à contresens?
Au lendemain du naufrage de l? Erika (décembre 1999), il est décidé de passer le rail d?Ouessant de 3 à 2 voies au motif d?un manque d?homogénéité de circulation entre des dispositifs du rail d?Ouessant et ceux des autres rails.
Par chantal
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Vendredi 29 décembre 2006
Par chantal
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Bonjour aux abonnés d’internet
Lisez-bien cet article publié par Free et n’hésitez pas à signer la pétition.
Pour cela allez voir sur le site infos-du-net.com dans le dossiers actualités
Il y a maintenant plusieurs jours que Free alertait la presse en diffusant un communiqué à propos d’une nouvelle taxe en discussion (cf. Bientôt une nouvelle taxe sur Internet ?. Cette taxe concerne les fournisseurs d’accès à Internet, plus particulièrement ceux fournissant un service de télévision par Internet. Free dénonçait alors le risque d’augmentation du prix des services, ainsi qu’une « politique qui a fait preuve de son inefficacité ». Aujourd’hui, le fournisseur d’accès lance une pétition à l’encontre de cette taxe.
Baptisée « Non à l’Impôt-Internet », cette pétition a donc pour but de sensibiliser les députés aux risques que ce nouvel impôt peut créer pour la croissance des nouvelles technologies en France. « N’oublions pas que notre pays, hier en lanterne rouge, est désormais cité en référence dans le monde entier pour son dynamisme concurrentiel et son innovation permanente (...) Souhaitons-nous réellement prendre le risque d’y mettre un terme ? » énonce la pétition dans ses lignes. Ce discours quelque peu chauvin sur les bords colle toutefois parfaitement avec la volonté affichée de Free d’innover constamment et d’apporter toujours plus de nouveautés.
Bien sûr, quand il s’agit de s’adresser aux consommateurs, Free n’omet pas de préciser que le prix des abonnements risque à terme de se voir rehausser pour que les opérateurs arrivent à s’y retrouver au final. « cet amendement s’avère être en totale contradiction avec l’intention affichée par certaines candidats à l’élection présidentielle de réduire les impôts et d’augmenter le pouvoir d’achat » ajoute la pétition. Les signatures seront donc recueillies et envoyées à chaque député individuellement par département.
Lire la pétition "Non à l’impôt-Internet
Par chantal
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